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Test de dépendance affective : êtes-vous dépendant(e) en amour ?
16 situations pour évaluer votre dépendance affective et comprendre ce qui la nourrit.
Aimer, c'est avoir besoin de l'autre. Mais quand ce besoin devient si fort qu'on s'oublie, qu'on accepte l'inacceptable ou qu'on panique à l'idée d'être seul(e), on parle de dépendance affective.
Ce test concerne surtout le couple, mais aussi les amitiés et la famille. Pour chaque situation, choisissez la réponse qui vous ressemble le plus.
Votre résultat
Un lien équilibré
Vous aimez sans vous perdre : vous gardez votre identité et vos limites, et vous vous sentez bien seul(e) comme accompagné(e).
C'est la base de relations saines, où l'on est ensemble par choix, et non par besoin.
Légère dépendance affective
Vous avez parfois besoin d'être rassuré(e) ou approuvé(e), et vous avez tendance à vous adapter à l'autre. Rien d'inquiétant, mais c'est un point de vigilance.
Votre profil ci-dessous montre quel aspect de la dépendance est le plus présent chez vous, et comment le travailler.
Dépendance affective marquée
Votre équilibre émotionnel dépend beaucoup de vos relations : peur de perdre l'autre, difficulté à dire non, tendance à vous oublier.
Bonne nouvelle : la dépendance affective se travaille. Commencez par les conseils de votre profil, et renforcez tout ce qui n'appartient qu'à vous : vos amitiés, vos projets, vos moments seul(e).
Forte dépendance affective
La dépendance affective occupe une place importante dans votre vie : elle peut vous pousser à accepter des relations qui vous font souffrir, par peur d'être seul(e).
Un accompagnement avec un psychologue est vraiment recommandé : il aide à comprendre d'où vient ce besoin et à construire une sécurité intérieure. Vous méritez des relations où vous n'avez pas à vous oublier.
Dépendance affective très forte
Vos réponses indiquent une dépendance affective très forte : sans l'autre, vous avez l'impression de ne plus exister, et la peur de l'abandon guide vos choix.
Faites-vous accompagner par un professionnel. Ce schéma est fréquent, il a presque toujours une origine, et il se soigne. Parlez-en aussi à une personne de confiance : vous n'avez pas à porter cela seul(e).
Votre profil en détail
Le détail de chaque dimension, avec des conseils adaptés.
Vous n'êtes pas envahi(e) par la peur d'être quitté(e) : vous faites confiance au lien.
La peur d'être quitté(e) revient dans certaines situations : silence, dispute, distance.
Conseil : quand elle surgit, demandez-vous : « quels sont les faits ? ». La peur imagine souvent une fin là où il n'y a qu'un moment de distance.
La peur de l'abandon guide une grande partie de vos comportements : vous surveillez les signes, vous vous accrochez, vous acceptez beaucoup pour ne pas perdre l'autre.
Conseil : cette peur a souvent des racines anciennes. Un accompagnement thérapeutique peut vous aider à la comprendre et à l'apaiser durablement.
Vous n'avez pas besoin de l'accord des autres pour vous sentir légitime.
L'avis des autres pèse beaucoup sur vos choix et sur votre humeur.
Conseil : avant de demander l'avis de quelqu'un, écrivez d'abord le vôtre. Vous verrez qu'il est souvent déjà là.
Vous avez un besoin très fort d'être aimé(e) et approuvé(e) : vous avez du mal à dire non, et la moindre désapprobation vous déstabilise.
Conseil : entraînez-vous à dire non sur de petites choses, sans vous justifier. Chaque « non » posé calmement renforce votre sentiment d'exister par vous-même.
Vous gardez vos besoins, vos envies et vos limites, même quand vous aimez.
Il vous arrive de mettre vos besoins de côté pour faire plaisir ou pour éviter un conflit.
Conseil : chaque semaine, faites une chose uniquement pour vous, et tenez-y comme à un rendez-vous important.
Vous vous effacez presque entièrement dans vos relations : vos goûts, vos amis et vos projets passent après ceux de l'autre.
Conseil : faites la liste de ce que vous aimiez avant cette relation. Reprendre une seule de ces activités, c'est déjà commencer à vous retrouver.
Vous vous sentez bien seul(e) : la solitude ne vous fait pas peur.
Être seul(e) vous met parfois mal à l'aise, et vous cherchez vite une présence.
Conseil : apprivoisez la solitude progressivement : un repas, une sortie, une soirée seul(e), autour d'une activité que vous aimez.
La solitude vous est presque insupportable : vous enchaînez les relations, ou restez dans une relation qui ne vous convient plus pour ne pas être seul(e).
Conseil : ce n'est pas la solitude qui est dangereuse, c'est la peur qu'on en a. En parler à un professionnel peut vous libérer de relations qui vous font du mal.
Ce test est un outil d'auto-évaluation indicatif. Il ne constitue pas un diagnostic et ne remplace pas l'avis d'un professionnel de santé.
Qu'est-ce que la dépendance affective ?
La dépendance affective désigne un besoin excessif de l'autre pour se sentir bien, en sécurité ou digne d'amour. Elle ne se limite pas au couple : elle peut concerner les amis, la famille ou le travail.
Les signes les plus fréquents
- une peur intense de l'abandon ou du rejet ;
- une grande difficulté à dire non ;
- l'oubli de ses propres besoins ;
- une angoisse face à la solitude.
Comment en sortir ?
La dépendance affective se travaille : en renforçant l'estime de soi, en réapprenant à être seul(e) et, souvent, avec l'aide d'un psychologue. Découvrez aussi notre test d'estime de soi et notre test du style d'attachement.
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